Le Routeburn Track, Episode 3.

Réveil au chant du… Lever du soleil.

Enfin, lever du soleil, ne comptons tout de même pas trop dessus : au fond d’une vallée encaissée comme celle-là, le soleil ne doit pas se lever avant 10h. Petites photos des sommets éclairés par les teintes rouges de l’astre solaire, et nous repartons avec Hiroto pour cette dernière journée de marche. Ma cheville me fait encore mal, mais grâce à mes chaussures montantes, cela reste supportable. Cette partie se fait presque entièrement dans la forêt, et grâce aux yeux perçants (sincèrement, c’était impressionnant !) d’Hiroto, nous avons pu voir un grand nombre des oiseaux qu’on ne voir que dans le coin, comme un petit oiseau rondouillard, sautillant sur les branches et plus petit qu’un troglodyte, étant la plus petite espèce de Nouvelle-Zélande, ou encore un oiseau aux longues pattes et aux couleurs monochromes, lui aussi menacé d’extinction, et, bien sûr, les gigantesques pigeons néozélandais aux reflets bleutés. Malheureusement, les petites rayures sur l’objectif de mon appareil ne m’ont pas permis de prendre en photo la moindre bestiole ailée, m’annihilant complètement toute tentative de zoom.

Puis, avançant dans la forêt, un grondement sourd nous signale la proximité d’une des attractions du Routeburn Track, des chutes d’eau de 174 mètres de haut.

Majestueuses et douces...

Majestueuses et douces…

Quelqu'un pour faire trempette ?

Quelqu’un pour faire trempette ?

Malgré l’envie de faire un petit plongeon dans cette eau aux reflets bleutés, la température extérieure vraiment trop fraîche et le fait que nous étions un peu pressés par le temps, nous avons continué notre route vers la fin du Routeburn.

Par chance, nous avons atteint la dernière hut de la randonnée à l’heure du midi, ce qui nous a permis de manger des pâtes chaudes au lieu de la pomme et de la barre de céréales prévues au départ.

Petite montée après le repas, et passage vers le Key Summit, un autre point de vue, bien moins impressionnant que le Conical Hill, mais passage obligé pour quiconque fait la Routeburn Track.

Les paysages ne sont pas les seuls à être superbes !

Les paysages ne sont pas les seuls à être superbes !

Descente dans la forêt, pas forcément intéressante, hormis la vue d’un pigeon de Nouvelle-Zélande dans son nid, puis arrivée sur le parking « The Divide », point de départ de la Routeburn Track, du Greenstone Track et du Caples Track. Par chance, Hiroto nous a trouvé un couple de Japonais allant directement sur la ville de Te Anau, m’évitant de jouer du pouce pour cette fois.

Une nuit dans la ville calme et sympathique de Te Anau, et au matin, en un temps record je trouve une voiture se rendant directement à Queenstown, occupée par une famille de Taïwanais, très sympathiques, avec leur fils de 13 ans apprenant visiblement le français à l’école. Mais ce n’est pas encore ça.

Et enfin, bonne nuit de repos dans mon auberge de jeunesse, rêve bizarre dans lequel je finis par tuer par légitime défense le manager de Cherry Corp (oui, très étrange !), et enfin obtention de mon IRD Number, me permettant enfin d’être payé pour mes travaux dans les cerises (tiens, justement !) sans avoir droit à 45% de taxes.

Et toujours cette question, où vais-je ?

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  • Quertu dit :

    SI j’ose te conseiller trois endroits: Karamea (tout au nord de la West Coast), Reefton (au milieu, pas si loin d’Arthur Pass) ou les Catlins (tout au sud).

    Bonne chance !

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