Auckland, downtown

Quitte à visiter, autant y aller.

Auckland (en anglais [ˈɔːklənd]), située dans l’île du Nord en Nouvelle-Zélande, est la plus grande zone urbaine du pays. Elle est la ville la plus peuplée de Nouvelle-Zélande avec environ 1 300 000 hab… Quoi c’est pas intéressant ?

En bref, pour n’importe quel PVTiste ayant Auckland comme ville d’atterrissage, le downtown est forcément un endroit incontournable. 1,90$ de bus et on y est.

A première vue, la ville est… Verte. Très verte. Il y a une proportion d’espaces verts presque égale à celle de buildings en tous genre. Le centre de la ville est aussi un centre touristique majeur : en moins d’un kilomètre on passe de l’attraction touristique de majeure de la ville, la SkyCity, aux ferries vers d’autres îles, le tout séparé par une profusion de restaurants pour toutes les papilles : fast-food, japonais, indiens, italiens; de boutiques de souvenirs, et de bureaux de change en tous genre. Notons aussi dans cette zone la présence d’un bon gros centre commercial, et de TOUTES les banques du pays, qui sont les unes après les autres, dans une rue.

En rentrant dans le centre avec la gorge asséchée, c’est tout naturellement que je me retourne vers un distributeur de boissons. Grossière erreur, car à part donner encore plus soif, la bouteille d’eau à 3,90$ pour 50cl à peine, c’est pas que ce n’est pas intéressant, mais ce n’est pas le prix le plus attractif…

Bref, rien de tout à fait étonnant, si ce n’est le « café francais » offrant une nourriture tout ce qu’il y a de plus américain, et une bouteille de 2 litres à moins d’un dollar.

Je ressors du centre commercial, pas vraiment avancé, et n’ayant pas pu trouver ce pourquoi j’étais venu. Le soleil est haut, et tape fort, très fort. Il faut raser les murs, surtout à cause de notre proximité avec le trou dans la couche d’ozone qui rend ses rayons beaucoup plus dangereux. Moi et ma peau blanche risquons à tout moment de brûler sur place…

Bon, allez, pour la première fois depuis mon arrivée, je vais faire le touriste, le vrai, le bon, appareil photo à la main et sac au dos. Il ne me manquait plus qu’un bon bob et des chaussettes montantes, et le T-Shirt avec I LOVE NZ ou celui avec un panneau « danger passage de kiwis » (les oiseaux pas les fruits hein). Bref, je me dirige vers le centre touristique de la ville, la SkyCity. A première vue, c’est haut, et à seconde vue, ça l’est aussi. 328 mètres de béton, dardant vers les cieux son aiguille d’acier.

C'est grand, c'est haut, et c'est pas très joli, voici la SkyCity !

C’est grand, c’est haut, et c’est pas très joli, voici la SkyCity !

18$ pour monter en haut, ça fait cher pour un ascenseur, mais ce n’est pas excessif non plus. Et une fois arrivés en haut, le panorama tient (heureusement) ses promesses, grâce à une vue à 360° sur tous les environs, un restaurant tournant sur lui-même, ce qui permet de faire un magnifique repas tout en regardant la ville à 300m de haut si vous avez l’envie d’un repas coûtant un bras, des longue-vues à 2$…

On voit tout de même assez loin...

On voit tout de même assez loin…

Le design intérieur est bien pensé.

Le design intérieur est bien pensé.

On aura aussi la possibilité de marcher sur la plateforme métallique entourant la tour, moyennant de l’argent évidemment, un minimum de sécurité n’étant pas du luxe, et même d’en sauter, moyennant encore plus d’argent bien évidemment. Mais le saut doit quand même être assez amusant, je vous laisse apprécier la vue d’en bas :

Notez le "Faites sauter un ami pour Noël" de la pub...

Notez le « Faites sauter un ami pour Noël » de la pub…

Bref, sorti de là, on regarde les gens. Une chose est évidente, ce pays est vraiment très cosmopolite. On trouve tous les types, venant de partout dans le monde : des américains, des africains, des maoris, des européens, des maghrébins, (beaucoup) d’asiatiques, des indiens aussi… Un brassage culturel incroyable a lieu ici, et ça s’en ressent sur la ville en elle-même : son centre ressemble à celui d’une métropole asiatique (petits magasins en très grand nombre, publicités affichées au-dessus des trottoirs…), et ses alentours aux alentours américains : des grandes maisons avec des grands jardins, mais se ressemblant beaucoup.

En bref, du peu que j’ai vu, le centre de la ville semble plutôt petit, mais est très intéressant culturellement parlant.

« Seul comme un raciste à Auckland » serait une expression très sensée.

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